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 Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)

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Naokii
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MessageSujet: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Mer 15 Jan - 18:42

Hy ! Une petite histoire rédigée avec amour et qui me tient beaucoup à cœur ! Dites-moi ce que vous en pensez !



Elle riait, seule dans le noir. Sa robe déchirée au rouge délavé et ses longs cheveux d'ébènes aux mèches blanches étaient trempés par la pluie. Elle riait aux éclats, mais son rire sonnait faux. Beaucoup trop faux. Terriblement faux. Mais elle ne s'arrêtait pas de rire pour autant. Depuis combien d'années riait-elle, déjà ? Elle avait oublié. Comme tout le reste, elle avait oublié pour moins souffrir. Pour ne plus souffrir. Ses pieds nus parés de bracelets d'or eux-mêmes ornés de grelots étaient boueux et abîmés. Ses membres étaient écorchés, son corps tout entier était d'une maigreur irréelle, son dos présentait des marques au fer rouge et des coups de fouet. Mais elle n'en avait cure. Elle riait. Se noyer dans la démence pour oublier. Son rire cristallin se perdait dans la nuit sombre et silencieuse. Le masque de bronze sur son visage était figé dans un sourire sans émotions, cachant la véritable figure de la jeune fille. L'air froid lui piquait la peau et lui donnait la chair de poule mais elle se forçait à l'ignorer. Rire était pour elle le seul moyen de prouver son existence au monde. Un homme, masqué lui aussi, apparut derrière elle.

- Nox, dit-il, c'est l'heure du spectacle. Viens.

L'interpellée rit de plus belle.

- Oui ! sourit-elle, Finnian, allons accueillir nos spectateurs !

Nox sautilla en direction du jeune homme, lui prit la main et l'entraîna à l'intérieur du chapiteau principal, toujours en riant.

Dans les loges, tous les membres du cirque s'activaient. Les couleurs, les froufrous, les plumes et les paillettes étaient au rendez-vous. Les costumes étaient somptueux, mais ce qui attirait le plus le regard, étaient les masques présents sur chacun des visages. Des masques de fer, de bronze, d'argent ou d'or tous plus souriant les uns que les autres. L'atmosphère des lieux était étrange. Elle n'était pas joviale comme elle aurait dû l'être mais plutôt mélancolique, malgré le brouhaha et la bonne humeur ambiants. Pareillement au rire de Nox, cette cacophonie semblait fausse, presque forcée. La jeune fille se précipita vers le lourd rideau de velours rouge et en souleva légèrement les pans pour admirer le public silencieux. Des familles entières, heureuses, étaient présentes. Nox, elle, n'avait aucun souvenir de sa famille. Peut-être n'en avait-elle jamais eu. Peut-être l'avaient-ils abandonnée. Peut-être étaient-ils tout simplement morts. Elle ne savait pas. Mais elle s'en fichait. À quoi lui servirait une famille alors qu'elle avait le cirque ? À rien. Donc elle n'en avait pas besoin, c'était aussi simple que ça. Ici, entourée des membres du cirque, elle n'était jamais seule et elle s'estimait chanceuse de ne pas être à la rue à l'heure actuelle. Que demander de plus ? Sa vie n'était pas aussi horrible que ça, même si elle était ponctuée de spectacles et de coups de fouet. Elle émit un petit rire fluet. Derrière le rideau la voix de Monsieur Loyal présentant le spectacle retentit. Le silence se fit chez les artistes et le public. Le spectacle commençait.

Nox fit son entrée sur scène sous le regard admiratif de tous les spectateurs. La jeune funambule déambulait sur un fil aussi fin qu'un cheveu au-dessus du vide avec la confiance d'un roi face à son peuple. Elle enchaînait saltos, roues arrières et encore d'autres figures et cabrioles comme si elle avait été au sol. Elle avait la souplesse d'un serpent, l'agilité d'un félin et la grâce d'une tarentule. Nox ne cessait de rire, comme à son habitude. Peut-être était-ce pour se rassurer. Peut-être était-ce l'euphorie d'être dans les airs. Peut-être était-ce l'adrénaline. Tant était-il qu'elle riait une fois de plus aux éclats. Que se passerait-il si jamais elle s'arrêtait de rire ? Peut-être pleurerait-elle. Peut-être tomberait-elle. Peut-être ne se passerait-il rien, tout simplement. Elle ne savait, elle n'avait jamais cessé de rire. De toute façon, elle était tellement haut que personne ne l'entendait. Et si jamais elle tombait, la rattraperait-on ? Non. Sans doute pas. Ce n'était pas parce qu'elle appréciait les membres du cirque qu'elle était aimée en retour. Son rire incessant dérangeait, ses manières et son attitude faisaient peur. Elle rit de nouveau. À quoi bon se lamenter sur son sort ? La jeune fille atterrit sur le sol de sable gracieusement dans un salto arrière et salua la foule ébahie, sans jamais cesser de rire. Elle sortit de la scène sous les applaudissements d'un public enivré par la prestation qu'il venait de voir. Le numéro était terminé.

- J'ai réussi ! hurla Nox dans les loges.

Un murmure d'agacement lui répondit. La jeune fille émit un rire plus timide qu'habituellement. Non, décidément, elle n'était vraiment pas appréciée. Mais après tout, cela ne l'affectait pas plus que ça. Cela la laissait même totalement indifférente. Comme la plupart des choses qui l'entouraient. Nox sortit en sautillant du chapiteau pour se retrouver sous la fine pluie glacée de cette fin de Novembre. La jeune fille se mit à tournoyer sur elle-même en chantant. Ce n'était pas un chant heureux. Non, il ressemblait plus à la mélodie que fredonne une fillette lorsqu'elle est perdue pour se donner un tant soit peu de courage. Des pas se firent entendre derrière elle et une silhouette se rapprocha de la jeune artiste. La funambule cessa de tourner mais continua de rire, comme pour se rassurer, pour se dire qu'il n'y avait aucun danger. Un jeune homme brun aux yeux semblables à deux émeraudes se trouvait là, juste devant elle. Le rire de Nox s'intensifia. Il sonnait faux. Le masque de bronze de la petite brune empêchait le garçon de déceler une quelconque émotion sur son visage. Que pouvait-elle éprouver à cet instant précis ?

- Retire ton masque, ordonna-t-il.

Le rire de Nox cessa brusquement. Elle porta ses mains à l'objet de bronze posé sur son visage mais, à peine l'eût-elle effleuré qu'elle les retira vivement avant de rire doucement.

-Pourquoi ? Ici, nous avons tous des masques ! Maître dit que c'est pour nous protéger des gens comme vous, monsieur ! Et puis, je l'aime bien, moi, mon masque ! Il me rend heureuse !
-Menteuse, cracha l'étrange jeune homme.

Puis il partit, sans un mot de plus pour la petite brune.

Une semaine s'était écoulée depuis l'étrange discussion de Nox et du garçon. La jeune fille l'avait vu à chacun des spectacles mais il ne s'était plus jamais approché d'elle. Il s'était contenté de la fixer intensément, la faisant rire de plus belle. Si le rire de la funambule avait un jour été un tant soit peu sincère, ce n'était plus le cas. Les propos du jeune homme l'avaient dérangée. Menteuse, elle ? Elle ne savait plus. Elle n'arrivait plus à déceler la vérité dans ses actes et paroles. Pourquoi ? Elle n'était pas une menteuse, elle ne voulait pas l'être. Nox tenta vainement de se relever pour la quinzième fois. Dix. Dix coups de fouet. Parce qu'elle avait éternué lors de son salut. Pour la première fois depuis très longtemps, elle ressentait cette atroce douleur. Et elle riait. Elle riait à en pleurer. Elle riait à s'en décrocher la mâchoire. Elle riait à en avoir mal aux côtes. Elle riait pour oublier. Elle riait pour espérer se noyer enfin dans une folie noire. Et oublier. Tout oublier, jusqu'à son nom. Pourquoi avait-elle un nom, d'abord ? Plus personne ne l'appelait. Si elle avait un jour était quelqu'un, quelque chose, en ce moment, elle n'était plus qu'une coquille vide qui riait. Son masque lui cachait toujours le visage, l'empêchant d'avoir une vision claire du monde qui l'entourait. L'avait-elle déjà retiré ? Elle ne savait pas. Elle ne savait plus. Elle avait oublié. Sans doute que non puisque quand les membres du cirque enlevaient leur masque ailleurs que dans leur roulotte avant de dormir, ils étaient sévèrement punis. Et Nox ne l'enlevait pas pour dormir. Deux pieds apparurent devant la jeune fille qui ne s'arrêta pas pour autant de rire.

- Ton rire n'a rien de sincère, tu sais ? Et puis, tu n'es absolument pas crédible quand tu ris dans ces conditions.

À l'entente de cette voix masculine, Nox se tut et baissa la tête. Que lui voulait-il ? Il avait déjà inséré en elle le doute, que souhaitait-il de plus ? Bien sûr que non, son rire n'était plus sincère ! Et c'était de sa faute à lui ! Et il osait lui faire remarquer ?

- Tu sais, continua-t-il, je ne suis pas ton ennemi.

Nox tenta une nouvelle fois de se relever. Elle retomba lourdement sur le sol, le sang lui coulant le long du dos. Elle rit amèrement. Le garçon aux yeux d'émeraude s'accroupit face à elle sur le sol boueux et lui tendit une main bienveillante. Elle eut un mouvement de recul, il lui fit un sourire rassurant.

- Je ne te veux aucun mal, lui souffla-t-il.

Elle rit, comme si elle était amusée par les propos du jeune homme.

- Je n'ai pas peur ! Mon dos est juste un peu douloureux et il m'empêche de me relever ! Vous, vous n'êtes qu'un homme ordinaire et, tant que je porte mon masque, il ne peut rien m'arriver ! Et je ris car je suis heureuse et trouve cette solution hilarante !

Le garçon retira sa main avec violence.

- Tu continues à mentir, cracha-t-il.

Il se leva et repartit sans un regard pour Nox, qui l'observait avec incompréhension.

-Pourquoi ? demanda-t-elle sans avoir de réponse.
-London Bridge is falling down ! Falling down, falling down ! London Bridge is falling down, my fair Lady !

Nox rit joyeusement dans cette nuit de Noël. Cela faisait plusieurs heures déjà que la jeune fille chantait des comptines anglaises sous la neige. Plusieurs semaines s'étaient écoulées depuis sa dernière entrevue avec le garçon aux yeux d'émeraude. Elle l'avait cependant vu à chacune des représentations qu’avait données le cirque. Nox ne comprenait pas le comportement étrange de ce jeune homme. Pourquoi la traitait-il de menteuse à chaque fois qu'elle parlait de son masque ? Elle portait son masque depuis aussi longtemps qu'elle se souvienne, donc pourquoi aurait-elle une raison de ne pas l'aimer ? Elle avait toujours vécu avec. Non, elle n'était pas une menteuse. Elle le savait, elle en était sûre. Et puis ce que disait cet étrange garçon n'avait aucune importance. Ce n'était qu'un inconnu comme un autre. Un homme parmi tant d'autres. Alors il ne servait à rien de s'inquiéter. Ses propos n'étaient que des paroles en l'air. La jeune fille grimpa dans l'arbre le plus près en chantonnant. De cet arbre, elle pouvait avoir une vue d'ensemble de la ville de Londres. Big Ben se trouvait en face du cirque. Nox aurait bien voulu voir la grande horloge de plus près mais les artistes avaient interdiction de quitter le cirque. Au fond, Nox avait beau être allée dans de nombreux pays, elle n'était jamais sortie du cirque et ne connaissait pas grand-chose du monde extérieur. La funambule rit doucement. Même la Russie, sa terre d'origine, lui était parfaitement inconnue ! C'était aussi l'une des raisons pour lesquelles elle n'avait jamais tenté de s'enfuir du cirque : elle ne connaissait rien, n'avait nulle part où aller. La jeune fille grimpa plus haut dans l'arbre, jusqu'à se retrouver au sommet du résineux. Elle s'assit en tailleur sur la plus haute branche et se mit à fredonner une douce mélodie à l'air nostalgique. Il n'y avait aucune parole : elle ne les connaissait pas. Elle les avait oubliées. La brune porta les mains au masque de bronze qui couvrait son visage. Que se passerait-il si elle le retirait ? Elle ignorait quelle apparence sa figure avait. Peut-être était-elle d'une beauté sans pareille, éblouissante de pureté. Peut-être était-elle laide ou simplement quelconque. Peut-être était-elle un monstre défiguré. Elle ne savait pas. Elle rit en s'imaginant différents visages susceptibles d'être le sien. Finalement, peut-être qu'elle était une menteuse. Juste un peu. Un tout petit peu. Avec du recul, elle n'appréciait pas son masque comme elle aurait dû. À cause de lui, son propre reflet, sa propre apparence lui étaient inconnus. Peut-être que le garçon aux yeux d'émeraude n'avait pas tout à fait tort. Nox émit un nouveau rire, plus nerveux que les autres. C'était indécent ! Improbable, même ! Comment un parfait inconnu pouvait-il ainsi mettre le doute en elle ? Surtout lorsque celui-ci se répandait de la même manière qu'un poison mortel ! Il ne savait rien d'elle, pas même son prénom ! La jeune fille sauta de l'arbre dans une cabriole et atterrit avec souplesse sur le sol gelé, toujours en riant. Elle avait beau ne pas savoir exactement ce qu'était Noël ni ce que cette fête signifiait, elle riait, comme si elle était enivrée par la magie caractéristique à cet heureux jour. Mais la jeune funambule ressentait comme un étrange poids sur son cœur, lui compressant douloureusement la poitrine. Une boule se formait peu à peu au fond de sa gorge blanche, l'empêchant presque de rire. Ses yeux la piquaient. Mais que lui arrivait-il donc ? Elle n'appréciait pas du tout cette nouvelle et étrange sensation. Elle la trouvait désagréable. Mais elle continuait de rire.

- Pourquoi ris-tu dans ce genre de situation ?

À l'entente de cette voix masculine, Nox se tut. Il était de retour. Allait-il la traiter une nouvelle fois de menteuse ? Après tout, il avait raison. En réalité, elle détestait ce masque et le portait uniquement pour fuir la vérité et se cacher du monde extérieur. Et elle n'était pas du tout heureuse. Sa vie jusqu'à présent avait été un enfer, elle avait toujours était seule, n'avait jamais reçu l'amour d'une famille chaleureuse, n'avait jamais su qui elle était vraiment ni d'où elle venait. Et petit à petit, elle s'était façonné une armure pour se protéger de son malheur. Mais elle ne s'en rendait compte que maintenant, alors que tout était déjà perdu.

- C'est toi qui avais raison et non pas Maître, murmura-t-elle, la voix vide de toute émotion. Tu avais raison depuis le début. Je suis une menteuse. Parce que j'ai peur.

Le jeune homme lui sourit tendrement, se rapprocha d'elle et lui saisit le visage. À travers son masque, Nox pouvait sentir la chaleur de ses mains.

- Tu vois, quand tu veux, lui souffla-t-il. Pourquoi ne l'enlèverais-tu pas ce masque, maintenant ?
- Parce qu'elle n'en a pas le droit, déclara une imposante voix.

Les deux jeunes gens sursautèrent de concert et firent face au propriétaire du cirque, un homme âgé et immensément grand.

- Maître...

La voix de Nox tremblait, trahissant sa peur grandissante. Qu'allait-il se passer à présent ?

- Je t'interdis d'enlever ton masque, Nox. Tu sais ce qui arrive aux personnes qui me désobéissent. Tu ne voudrais pas que cela t'arrive, n'est-ce pas ?

L'homme jubilait. La jeune funambule savait que si elle enlevait son masque, elle serait tuée. Mais elle serait libre. Au moins, elle mourrait libérée d'un maître tyrannique. Elle porta ses mains à son masque, hésitante. Oserait-elle le retirer pour enfin pouvoir sortir de cet enfer ? Oui. Avec lenteur, elle ôta l'objet de bronze de son visage. Des larmes ruisselaient le long de ses joues pâles. Le garçon aux yeux d'émeraude pensa à cet instant qu'elle était très belle, avec son regard identique au sien. Il l'avait finalement retrouvée. Mais avait qu'il fasse le moindre mouvement vers celle qu'il avait tant cherchée, une détonation se fit entendre. Une balle se ficha dans le cœur de Nox qui s'effondra sur le sol, inerte. Il se précipita vers elle.

- Qui suis-je, pour que tu pleures ainsi pour moi ? demanda la jeune fille dans un rire étranglé.

Il ne put jamais lui répondre. Nox avait fermé les yeux pour la dernière fois. C'était fini. Le propriétaire du cirque s'éloigna sans un mot, laissant le jeune homme seul, pleurant sur le corps de la funambule. Il leva la tête et fixa les étoiles.

- Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? murmura-t-il dans la nuit froide.

Fin


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Lukameg
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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Jeu 16 Jan - 6:57

Très bien écrit, très prenant et très triste à la fois    Mais il faut préciser quand c'est une Deathfic. Certains (comme moi) ne les apprécient pas trop, il y a déjà tant de malheur dans ce monde, pourquoi en rajouter   


Ce que l'on a perdu une fois est perdu à jamais.
Telle est la règle, il n'y a aucune exception.

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Naokii
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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Ven 17 Jan - 8:55

 Oups... J'ai oublié de préciser!    


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Ana Lei
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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Lun 20 Jan - 18:30

Moi j'adore !!!!


Grave au plus profond de mon âme, la douleur de vivre qui aura été la mienne jusqu’à la fin.

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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Sam 19 Juil - 0:06

Mais qui est Nox pour ce mystérieux jeune homme ? Sa sœur ?



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Naokii
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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Lun 21 Juil - 16:13

C'est à toi d'interpréter l'identité du jeune homme comme tu le veux! Mais en effet, je l'ai rédigée avec l'idée que Nox était sa sœur!


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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   Lun 21 Juil - 20:35

Merci de m'avoir éclairée !  



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MessageSujet: Re: Pourquoi les personnes qui rient sont-elles toujours les plus tristes ? (Deathfic)   

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